Mon grand-père
Agosto 31, 2009 | Filed Under Life Itself | Leave a Comment

”Mon grand-père Gregorio était un homme grand, et très maigre. Il avait des grand mains, qui montraient tout ce qu’il avait travaillé pendant sa vie. Sa visage transmettait calme et tranquilité, grâçe à son regard. Il avait des beaux yeus verts (que je n’ai pas herité), même s’ils étaient vieillis comme résultat du temps. Un petit moustache, aussi mince que lui même, lui donnait un aire “militaire” qui ne cadrait pas avec son regard ni avec sa conduite.
Quand j’arrivais chez mes grandparents, il était à la porte. Il me embrassait, sans mot dire, et puis nous entraions à la maison. Son silence pouvait durer toute la matin, elle était un homme vraiment réservé, et même s’il parlait, ce n’était qu’une phrase courte: je ne l’ai jamais vu interrompre son interlocuteur dans une conversation, ni crier. Après le repas, nous allions nous promener, et c’était en ce moment là quand il parlait le plus. Il était un homme qui n’avait intérêt à la vie moderne, ni à son vitesse. Tout ce qu’il se passait dehors du petit village d’Alvarelhos et de son famille était peu important pour lui. Il était un savant seulement des choses qui lui intéressaient. Grâce à ces promenades avec lui, quand il racontait de histoires qu’il trouvait amusants, j’ai connu un autre monde pas encore pollu avec l’hâte de celui-là dans lequel j’habitait.
Aujourd’hui, je me rends compte que j’avais un grand-père duquel je devais avoir essayé d’apprendre tout mon possible. Il avait encore beaucoup des choses à nous montrer, et beaucoup plus à apprendre, puisqu’il avait un esprit jeune. Ce pour ça que sa perte est, si c’est possible, plus triste.”
Cho, Dezembro ‘06
P.S: Vai com todas as gralhas com as que foi entregada à professora de Francês de turno, no meu Segundo de Bacharelato.